lundi 13 mai 2013

Dr. Njambe au secours des sinistrés de Limbé


Dr. Njambe au secours des sinistré inondations de Limbé
Les responsables de la communication de SOS Dialogue avaient annoncé une trêve  des activités de cette ONG, du fait du calendrier jugé chargé de son président. Le temps aussi de souffler après d’un mois d’intenses activités dont le clou reste sans conteste la semaine antiviolence organisée à travers le pays il y a quelques jours.
Mais Dr. Njambè n’a pas eu l’occasion de prendre sa pause. A la suite de la catastrophe qui a frappé Limbé le mercredi 27 juin dernier  du fait d’une inondation sans précédent, la colombe de la paix s’est sentie immédiatement interpellée. Dans la logique de la solidarité et du patriotisme qui ont toujours guidé son action, les responsables de SOS Dialogue, se sont réunis jeudi dernier, ainsi que les  membres et sympathisants de son mouvement, et les membres de l’Association des professionnels de l’épargne et du micro-crédit – Apem, dont il est également le président. Objectif de la réunion, rechercher les voies et moyens de venir en aide aux victimes des inondations de la capitale du Fako.
La décision ne se fera pas attendre. Le tandem SOS Dialogue – Apem décidera alors d’octroyer une aide significative de deux millions et demi de francs Cfa aux familles éprouvées, et  cinq cents milles au Comité local de gestion de la catastrophe pour les besoins logistiques. C’est cette  contribution, en exécution de ce mandat, qu’une équipe de SOS Dialogue, conduite par son président Albert Moïse Njambè, est allée remettre samedi dernier au Comité local de gestion. Un évènement fort symbolique sur lequel notre rédaction revient dans cette édition.
Il est 16h samedi dernier lorsque l’équipe du Dr. Njambè foule le sol de Limbé, sous une pluie rebelle, signe des temps dans cette zone littorale du Cameroun soumise depuis quelques semaines à un véritable matraquage pluviométrique. Direction, résidence du préfet qui surplombe la berge affestée ce la mer. Nul doute que Dr. Njambè et les siens ignoraient que depuis le début de la catastrophe, le préfet Robert Ngambi Dikoume et toutes les autorités de la ville de Limbé avaient perdu le sommeil. Tout au moins seront-ils informés de la réunion de coordination qui s’apprêtait à présider le chef de terre dans les 30 minutes qui suivraient. Retour donc à la préfecture de Limbé où tous les autres membres  du Comité local de gestion de la catastrophe sont à pied d’œuvre.
Une vingtaine de minutes plus tard, le préfet du Fako fait son entrée dans la salle de conférences de la préfecture. L’hôte surprise du jour, Dr. Njambè enplique à l’assistance les raisons de sa présence à Limbé. On retiendra de son speech qu’ikl est porteur  de la contribution conjointe de SOS Dialogue et de l’Association des professionnels de l’épargne et du micro-crédit – Apem, aux victimes des inondations du 27 juin dernier. Une contribution qui se chiffre à la somme de trois millions de FCFA au profit du Comité local de gestion. Mais aussi un important lot de tee-shirts et casquettes. Une salve d’applaudissements saluera cette contribution qui se situe au peloton de tête de toutes celles jusque-là enregistrées au Comité local de gestion. « Nous sommes venus dire aux populations de Limbe qu’elles ne sont pas seules en ce moment de douleur », dire Dr. Njambè.
20 morts, 3 disparus et 400 sans abris.
Réagissant après la réception de cette aide, le préfet Robert Ngambi Dikoume s’estimera honoré au nom de toutes les victimes avant d’appeler les autres ONGs et âmes de bonne volonté à suivre l’exemple du Dr. Njambe, président de SOS Dialogue et de l’Apem. Cette réunion du Comité local d gestion avait pour trame des travaux, la transparence non seulement dans la communication des données, mais aussi dans la gestion des aides. Ainsi notera-t-on le dernier bilan chiffré du sinistre. 20 morts, 3 disparus et 400 personnes déplacées et recasées provisoirement dans les locaux du Saker Baptist Collège. Le dernier corps retrouvé reste celui d’un bébé de 6 mois retrouvé samedi dernier par les éléments des sapeurs pompiers dans une lagune de Limbe. Au cours de la réunion, le préfet a rendu publique la liste de toutes les donations reçues dont le montant total se chiffre déjà autour de 20 millions de Fcfa.

CICATRICES D’HONNEUR
Malgré le caractère fugace de cette descente, Dr. Njambè et son équipe ont tenu à visiter les quartiers affectés par cette catastrophe, mais aussi les familles déguerpies. Première escale, le collège Baptiste Saker où sont recasées plus de 400 personnes à la faveur de la libération des dortoirs pour cause de vacances. Sous la conduite de Mme Catherine Meboka – présidente de la Croix Rouge camerounaise de la section du Fako, et par ailleurs ancien maire de la ville, le président de SOS Dialogue touchera du doigt la précarité de la situation. Constat absence d’électricité, promiscuité excessive, famine… Chaque fois, sur fond de réconfort du bienfaiteur et des remerciements des victimes.
Quant aux quartiers affectés, les séquelles du sinistre restent visibles.  Habitations sous les eaux, les routes complètement effondrées, une berge maritime assez sale qui menace les quelques habitations ayant résisté au sinistre. A chaque fois, Dr. Njambè a apporté le réconfort nécessaire. Dommage que la météo annonce davantage d’orages dans les jours à venir.
Politiks n°114 du mercredi juillet 2001

Moise Albert Njambe: innterviews sur démocratie, l'onel, pauvrete et autres


Ouest Echos : Moïse Albert Njambè, vous ête reconnu pour être celui qu’on appelle le baroudeur  de la société civile. Dans son traditionnel discours de fin d’année à la Nation, le Chef de l’Etat a invité les camerounais  à s’unir pour construire ensemble le processus démocratique.  Q
uelle  lecture faites-vous de ce message ?
Dr. Moïse Albert Njambè :  aujourd’hui,  je pense que le président de la république est quelqu’un  qui de par son tempérament, a été une opportunité pour notre pays dans son passage de l’autoritarisme de l’état  unitaire vers la démocratisation. Je vois que tous les heurts relèvent du processus d’implantation de cette démocratie. Sur ce point, je voudrais  donc dire qu’il me semble qu’une démocratie naît, grandit, devient mature et meurt.  Lorsque le chef  de l’Etat invite tous les camerounais à y participer en abandonnant l’esprit rétrograde, j’en suis fier. Mais je dois déjà dire que les années qui commencent seront très difficiles, sur le plan démocratique, sur le plan des élections. Tout simplement parce que l’ONEL qui doit les gérer n’a aucun pouvoir. Il est comme vous et moi un observateur même s’il est perçu à tort et à travers par le parti  au pouvoir et l’opposition comme une bouffée d’oxygène, comme un arbitre alors qu’il n’en est rien. Il y ‘aura confusion générale lorsque les résultats des élections seront publiés. Je dis que le pouvoir sur le plan de l’ONEL s’est fait piéger : je dis qu’on n’avait pas besoin de l’ONEL, pas plus qu’on n’avait besoin d’une Commission Electorale nationale Indépendante. On a l’une des lois les plus libérales en matière électorale départemental ou d’arrondissement, chaque parti politique doit être représenté.
Il n’ya plus de 150 partis politiques. Il serait impossible de tricher dans ces conditions. Je ne veux pas  dire que cette loi est parfaite, cela ne veut pas dire son application est parfaite. Mais c’est vers là qu’on devait y aller. L’autre problème poste c’est l’indépendance des membres qui composent l’ONEL. Nous souhaitons courage.  Mais en tant individu je n’entends rien d’eux du fait qu’ils n’ont pas de pouvoir. Comme l’opposition les a acceptés, je prends la nation camerounaise  à témoin. Que l’opposition n’accuse pas les gens. C’est maintenant qu’il  faut régler la question de la partialité. Nous pensons que cela peut se faire part exemple par leur démission.
O.E : Dr. Njambè vous revenez d’une tournée qui vous a conduit dans plusieurs capitales occidentale et en Côte d’Ivoire où vous avez pris part au forum de réconciliation. Quelle a été en réalité la participation de SOS Dialogue à ces assises ivoiriennes ?
Dr. Njambè : SOS Dialogue était la seule ONG à être invitée par cette nation sœur. Nous n’étions pas des médiateurs comme vous pouvez le penser. Nous apportions tout simplement nos talents d’animation, de supports et de conférence à cette initiative. Nous avons tenu une conférence avec une trentaine d’officiers dont 2 camerounais en formation à l’école de gendarmerie d’Abidjan. Cette conférence qui s’intitulait "maintien de l’ordre et lutter contre la grande criminalité : quels défis pour une gendarmerie citoyenne ?" a révolutionné les concepts, a bousculé les formateurs et les chercheurs et ceux qui s’intéressent aux problèmes de la défense en demandant qu’on passe de l’application « force de maintien de l’ordre » à « force de la paix », et faire également qu’on passe de la gendarmerie de proximité à une gendarmerie citoyenne.
O.E : Vous avez de même conduit une délégation d’une centaine d’artistes qui ont réalisé des CD, des cassettes pour la paix dans le monde. Si l’on vous demandait de présenter la note d’écoute de ce que des confrères étrangers ont qualifié de « chef d’œuvre » ?
Dr. Njambè : Peut être qu’il faut être modeste pour ne pas exprimer sa satisfaction, mais laissez mou moi vous dire que l’écho est largement positif. Les messages sont des messages historiques qui parcourront ce siècle avec la croissance de l’Union africaine. Cinq thèmes principaux ont été développés : promotion de la paix : lutte contre la pauvreté, promotion et réhabilitation de nos héros. Aujourd’hui le continent africain compte environ 80% de séropositifs. Nous avons produit des CD, au jour d’aujourd’hui la Côte d’Ivoire en demande 22 000. Et quand on pense qu’on doit faire le tour de 50 Etats africains, on comprend que ce sera
.
O.E : Vous avez favorisé la création de l’Union des journalistes Libres du Cameroun (l’UJLC) pour dit-on fragiliser l’Union des Journalistes du Cameroun (UJC). Est-ce vrai ou faux Dr. Njambè ?
Dr. Njambè : Je suis un enfant de la démocratie, je suis enfant du multipartisme. Je crois que l’existence de plusieurs  associations ne fragilise rien  la crise qui est arrivée à l’UJC est une crise de mécontentement entre les jeunes journalistes et la veille garde, entre ceux qui s’auto proclament professionnels et ceux qui ne le sont pas. Je n’ai pas participé  à la création de cette association, mais sur sa demande, je la soutiens matériellement et financièrement. Je continuerai à le faire tant que c’est nécessaire !
OE : Que préconisez-vous pour lutter contre la pauvreté ?
Dr. Njambè : La pauvreté au Cameroun c’est le tribalisme. Le Chef de l’Etat SE Paul Biya se bat pour la prospérité du pays mais que faire de l’égoïsme ? Prenons le cas des fonds de l’initiative PPTE. Normalement ces fonds doivent  être divisés pour les 56 départements. Cela ne veut pas dire qu’on donnera l’argent mais qu’on financera des  projets. Mais il y a un égoïsme excessif. Chacun veut faire pousser la plus belle villa, mettre la plus belle veste. D’accord ! Mais à quoi cela sert-il d’avoir un ilot de bonheur à côté d’une misère choquante ? C’est pourquoi nous avons lancé l’opération « 7 jours une salle de classe ». La première salle a été livrée aux populations d’Awae le dimanche dernier. Ces populations après avoir fabriqué des briques de terre avaient besoin de 30 sacs de ciment, 10 fer à béton de 80 cm, er de 6cm, 2 rouleaux de fils de fer, 10 kg de  joints sœurs. Tout cela pour un montant de 170.000 francs. Le maire de cette localité, M. Owono Oyono Joseph nous a exprimé la demande le 1er janvier 2002, le 02 nous y sommes allés déposer le matériel, le 03 le premier coup de pioche a été donné et le dimanche 06 la salle de classe et le bloc administratif ont été construite et livrée;cette fois-ci en dur en sept jour 
Cette action vise une fois de plus à encourager le ministre Joseph Owona dans les efforts qu’il fournit dans le secteur éducatif. C’est également une manière de montrer qu’il y a de la surenchère dans la construction des salles de classes au Cameroun. C’est vrai que certains vont dire voilà une autre affaire qu’il va faire ailleurs. Je voudrais vous dire  que je suis supporté presque à 100% dans mon village où on m’appelle « sécurité sociale ». Par ailleurs  il convient de préciser que je ne vais pas à Awae Minba ng supporter quelque élite que ce soit Retenons qu’on ne va pas refuser de travailler au Cameroun parce qu’on craint la guerre des élites. Il existe par exemple dans mon village des ministres qui n’ont jamais rien fait et qui sont aujourd’hui à l’ombre. Je me bats pour l’éducation de la jeunesse.
Ouest Echos N°224 du 08 au 15 janvier 2002

Entretien mené par Gabriel YOUBI

Moise Albert Njambe : compassion pour la france



Moise Albert  Njambe : compassion pour la france
En décidant de marcher sur l’ambassade de France à Yaoundé, le Dr Moïse Njambé voulais à la fois mobiliser contre le grands banditisme mais surtout contre les discours anti-francais minoritaire,  terreau
Dr Njambe:solidarité à l'ambassade de france  au Cameroun apres le meutre de Mme DUCLOS
 de tels crimes crapuleux au non d'un nationalisme de bas étage. Il n'oubliait pas de stigmatiser la corruption en appelant les investisseur tout de même à investir au Cameroun 
      A   l’initiative du Dr Moïse  Albert Njambé, les villes de    Yaoundé et de Mfou ont vécu dans l’ensemble, six jours entiers d’intenses activités pour dire non à la violence, à la criminalité et la corruption  qui rongent le Cameroun, ceci, à travers des actes pacifiques et spectaculaires.
marche de solidarité avers la france
Déjà lundi 11 juin 2001, une grande manifestation a eu lieu au boulevard du 20 mai en présence d’une forte communauté nationale et spectaculaire.
Pas moins de 15 000 personnes réunies, pour lancer la campagne anti-criminalité. Elles étaient de tous les âges pour une cause Commune, preuve que le peuple peut et doit à tout moment, prendre ses responsabilités et marquer son inquiétude lorsque la nécessité et l’urgence se font sentir, face à des situations alarmantes et débordantes.
A l’ambassade de France à Yaoundé, le Dr Moïse Njambé et sa suite se sont rendus le même jour, compatir à la douleur de la France, suite à l’assassinat de Mme Duclose tuée par un malfrat devant une pharmacie de la capitale. Une manifestation fort émouvante. La caravane transportée à l’ambassade de France à Olézoa où elle a été accueillie par le 2e conseiller a fait bonne impression. Une action de cœur. Devant monument de la réunification en faveur de la paix au Cameroun, le Dr Moïse Albert Njambé c’est expliqué sur le choix de ce site. Il a dit avoir amené les siens sur le lieu pour pérenniser les actions de l’unité qui devraient sous-tendre les relations entre le peuple Camerounais   
A tenu à démontrer la réelle maturité des citoyens camerounais, leur grande capacité de réfléchir bien face à toutes les situations qui  leur arrivent :Trop de criminalités dans le triangle national,. les camerounais prennent conscience.  Dans ces assassinats, beaucoup de Français. Il y a lieu de croire qu’au nom du peuple camerounais, le Dr Moïse Albert se soit rendu à l’Ambassade de France pour s’en excuser, surtout avec récente disparition brutale d’un autre francais.
Albert Njambé aura saisi cette occasion pour montrer tous ses talents, tant physiques que intellectuels. Avec tact et méthode, le Dr Njambé, bon arrangueur de foules, aura laissé une très forte impression . A tous ceux qui l’on suivi. Ce réveil d’un géant de la société civile a été sans doute un très grand événement de taille pour le Cameroun tout entier et un exemple pour l’Afrique.
Bon courage Dr Njambé, plein succès dans la pensée  
 

 Fraternité Cameroun Actualités 70- 12.06.2001

Moise NJAMBE prône la gratuité scolaire et universitaire



Opération Bbc : Sos Dialogue prône la gratuité à l’université
Moise NJAMBE
L’ONG Sos Dialogue et Crecom  Africa  ont bouclé l’opération « spécial bourses » aux bacheliers de la session de juin 2001.
Cette opération visait à primer 20 nouveaux bacheliers par province, à hauteur de 50000 frs par bourse. Et surtout, d’amener le gouvernement à revenir à la gratuité à l’université. Cette gratuité est d’autant plus nécessaire que si l’on s’en tient au Pib du Cameroun. On ne devrait même plus poser cette question. Question cruciale lorsqu’on sait que près de 7,5 millions de camerounais ne mangent pas quotidiennement, il est donc anormal de demander à ces familles qui n’arrivent même pas à manger à envoyer leurs rejetons à l’université. C’est pour cette raison que le président de l’ONG Sos Dialogue s’est proposé d’offrir à quelques jeunes bachelier camerounais des bourses et à d’autres plus jeunes, des bics, cahiers. L’ONG avait prévu offrir près de 200 bourses. Mais compte tenu  de la demande présente des jeunes bacheliers, le président Njambé a finalement offert près de 500 bourses à des camerounais coûts total de l’op »ration près de 60 millions frs. Au delà de l’euphorie, le Dr Moïse Albert Njambe espère que d’autres élites s’associeront  à lui l’année prochaine pour qu’au moins la moitié des bacheliers ait de quoi démarrer l’université. Et qu’à long terme, que l’Etat revienne à la gratuité à l’université. Ce qui est une priorité et le leitmotiv de cette campagne qui a satisfait toutes les dix provinces du Cameroun. Démarré le 03 septembre, elle s’est achevée le 14 septembre avec l’étape de Sangmélima. Pour clôturer cette opération grandeur nature, le président de l’ONG Sos Dialogue, est allé vers l’association mondiale des albinos. Asmodisa dirigée par Jean-Jacques Ndoudoumou. Sos Dialogue apportait un appui aux efforts de l’asmodisa qui lutte pour l’insertion totale de cette catégorie mise à l’écart,  cause de leur peau. Luttant pour les grandes causes, Dr Njambe a estimé que l’Asmodisa méritait plus de leur a fait appui  d’un million cinq cent mille frs et des bourses pour les bacheliers albinos.
Georgette Tchanga

LA NATION N° 63 du 19 Septembre 2001

Moïse Albert Njambe et 77 musiciens pour la paix



Moïse Albert Njambe et 77 musiciens pour la paix contre la pauvreté et la corruption
L’exploit musical de l’année 2001 en Afrique aura certainement été ce coup de force que vient de réaliser l’ONG Internationale Sos-Dialogue : rassembler 77 artistes réputés et d’horizon divers  pour produire en commun un chef d’œuvre intitulé ou baptisé "Africa for peace", réalisé en double Cd ou en 3 volumes de cassettes, à dessein surtout de cultiver dans nos comportement quotidien l’amour et la paix en Afrique. Qui dit mieux ?
Moise albert Njambe
Raphaël NKAMTCHUEN
Si Dieu n’avait pas créée Moïse Albert Njambè, le patriote, sûrement les pauvres, les miséreux ou oubliés de la société tels les handicapés du Nord-Ouest, les sourds-muets et aveugles de Belo, les sinistrés des inondations de Limbé et autres l’auraient regreté. Moïse Albert Njambè, dans un élan de générosité, prêche d’abord et surtout la paix sans laquelle rien de durable ne peut se construire. Et celle-ci se consolide autour du dialogue,  de l’amour, du sens du partage,  de la générosité et du patriotisme. Le coordinateur de la société civile invite également nos dirigeants à penser lorsqu’il soutient que « l‘absence de transparence et la fraude électorale sont des menaces à la paix". En filigrane, un chef d’Etat qui triche  lors des élections pour se maintenir au pouvoir veut  inciter son peuple à la guerre civile. Faut-il également repréciser ici qu’à travers l’opération BBC (Bourses, Bics, Cahiers) SOS Dialogue aura contribué  à inscrire près de 600 universités et soulager aussi près de 5000 enfants de l’école de base. Cette action personnelle et isolée de Moïse Albert Njambè laisse croire qu’une volonté politique poussée peut conduire à la gratuité de l’enseignement dans nos universités d’Etat.
Mélodies pour la paix
Depuis le 5 décembre 2001, disions-nous, le marché discographique africain vient de s’enrichir d’un album intitulé "Africa for Peace", il s’est agi pour SOS Dialogue et son président  Moïse Albert Njambè de diffuser la paix, l’amour et le dialogue partout en Afrique. Puisqu’il  est connu que la musique n’a pas de frontière et que les africains  aiment  danser à la moindre occasion, même lorsque celle-ci est triste,  SOS Dialogue estime que l’autre moyen d’inclure les réflexes pacifiques et pacifistes dans nos habitudes doit consister à chantonner et à danser des mélodies saccadées des vocables "paix".
Pour réussir ce chef-d’œuvre, SOS Dialogue aura rassemblé la fine fleur de la musique africaine à la quelle stars occidentales. Dans ce registre, Papa Wemba et Roméo Dicka ont accordé leurs voix pour glorifier le monument africain de la paix que demeure Nelson Mandela. Souvenons-nous qu’après avoir purgé injustement plus d’un quart de siècle en prison dans son pays, l’Afrique du Sud, Nelson Africa Mandela, porté au sommet de la République, pardonne et protège même ses bourreaux. Belle leçon de tolérance.
les 77 musiciens de la paix
Awilo Logomba et J.P. Essomè dans "Musango" condamnent les afro-pessimistes et encouragent la création de l’Union Africaine. Quant au libérateur Longuè Longuè, son titre "L’Afrique du fric unique" est un appel à une monnaie unique africaine car "seule la monnaie est un signe de partage". Que ce soit Petit Pays, Bebey Manga, Monique Seka, Aïcha Koné,  Jocelyne Labylle et autres qui se sont défoncés pour réaliser avec SOS Dialogue ce chef-d’œuvre, l’on peut noter  que les principaux thèmes soutenus par nos artistes sont entre autres : la promotion de la paix et le refus de la guerre en Afrique, la consolidation démocratique, la mobilisation contre la pauvreté en Afrique, les droits de l’homme, etc. citoyen Njambè, bon vent !
Le Front Indépendant n°145 du 08 janvier 2002

vendredi 10 mai 2013

MOISE ALBERT NJAMBE : L’HUMANITAIRE SUR TOUS LES FRONTS



MOISE ALBERT NJAMBE : L’HUMANITAIRE SUR TOUS LES FRONTS
Un message pourtant constant. Une idéologie permanence et orientée vers les idéaux nobles et humanisant. Des actions concrètes pour asseoir sa démarche. Le Dr. Moise Albert Njambè. Comme un pionnier avance la même  ligne. Celle qu’il s’est tracée depuis qu’il a décidé  de s’occuper à sa manière du Cameroun et des camerounais. Sans faillir. Moins de médisance. Moins de désordre. Moins de pauvreté. Moins d’incivisme. Mais encore plus de paix. Plus de compromis. Plus de tolérance. Et bien sur. Plus de bien d’être et ça. Sur le terrain.

Ceux qui ne découvrent Moise Albert Njambé  que depuis la récente semaine pour la paix  et le dialogue semaine durant laquelle  SOS DIALOGUE l’ONG qu’il préside a crevé l’écran en organisant une série de manifestations de Yaoundé à douala en passant par limbe. Les unes aussi spectaculaires que les autres. Ont soit la mémoire courte où alors n’ont pas une oreille attentive sur l’évolution socio-politico- économique de ce pays. Celui-là même  qui abor  le titre  de médiateur indépendant depuis déjà une demie- douzaine d’années est pourtant bien connu dans les arcanes du pouvoir. Expert des questions de  développement. Il atterrit sur la scène économique nationale en 1996. Le système bancaire  classique est en déroute. L’économie en déconfiture. Il faut créer de nouvelles  formes de financements des PME et PMI. Redynamiser les GIC  paysans pour lancer le développement à partir des campagnes. Njambè  va mettre sur pied  l’association  les professionnels de l’Epargne et de micro-credit. L’APEM va révolutionner  le système d’attribution  crédits. Makak  à Bokito  en passant par Meyo-Massala l’APEM va se déployer et y laissera près d’un demi-milliard. Il s’agit pour cet organisme de financement de lancer véritablement la croisade contre la pauvreté et ci BIEN Avant  que se  septennat du renouveau ne soit baptisé comme étant celui de la lutte contre la pauvreté alors que l’APEM occupait l’espace économique. Son président lui, dans l’ombre se tuait à la tache pour harmoniser  l’univers politique  national. Qui comme on le sait, à l’époque, était plutôt tumultueux avec une rupture  systématique du dialogue entre les différents acteurs.  1997 est année de forte  effervescence  politique. Deux élections se tiennent, les législatives remportées haut les mains  par le RDPC du président Biya. Et la présidentielle dont une certaine opposition redoute si bien qu’elle prône le boycotte  ou tout simplement le sabotage …… njambè acteur du développement est conscient que sans la paix et la stabilité, toute son entreprise –titanesque- ira à veau- l’eau … Prenant  son courage  à deux mains.  Il va attraper le taureau de la discorde par les cornes,  Bertoua par meyo- messala, en passant par Bamenda, Foumban . (…) njambè va entamer sa médiation. On l’a vu avec Fru ndi, feu Eboa Samuel, Bello Bouba, Frédérick  A.  Kodock  … objectif ramener tous ces leaders  à la table des négociations. Rien ne s’obtient par la démission devant ses responsabilités, et l’opposition camerounaise  a une grande part de responsabilité face au camerounais. Déclarera Njambè  (L’effet n° 18 juin 1997). Le médiateur indépendant vient de naitre. Craint par les uns, adulé par les autres. L’avis de se représentant de la société civile devient indispensable chaque fois qu’il faut aborder les problèmes cruciaux du Cameroun. Lutte contre la corruption, la bonne gouvernance, les  questions d’étique et de morale  publique. Monsieur Njambè est toujours aux avants postes, mais au fond derrière cet esprit de médiation se cache  une réelle volonté d’intégration nationale où le Cameroun  doit être un  indivisible et où chacun est  apporter  du sien pour le bâtir. Malgré les disparités culturelles, politiques ou religieuses… Njambè le patriote croit  en son pays et compte effectivement sur sa pluralité d’opinion. Et même de culture, toutes choses qu’il considère comme autant de richesses qui font la particularité du Cameroun.


BIBY  NGOTA
CAMEROUN EXPRESS  n° 001 – juillet 2001

MOÏSE ALBERT NJAMBE, le C9 et les morts de bepanda



Il est difficile de parler du Dr. Moïse Albert Njambe, président de S.O.S Dialogue, sans le couvrir de lauriers. Cet homme au charisme indéniable ne laisse personne indifférent. A la faveur des tristes évènements qui ont failli embrasser la capitale économique, le Dr. Moïse Albert Njambe a montré toute sa classe de sapeur-pompier à un moment où la presse et une partie de la classe politique s’évertuaient à jeter de l’huile au feu. mieux, le principal animateur de SOS DIALOGUE a réussi le coup de force de calmer les ardeurs des chantres de la « vendetta » qui, après la tragédie de Bépanda, tentaient par tous les moyens de faire endosser la responsabilité de cette affaire au Président Paul Biya, bien que celui-ci ait pris des mesures pour que la lumière soit faite sur ce qui s’est réellement passé et que les coupables soient punis.
Par son activité débordante sur le terrain, le Dr. Njambe a redoré le blason de la société civile qui, au Cameroun, s’était perdue dans les méandres de la politique. Pourquoi ne pas revenir sur ces deux mois d’activités qui ont fait de SOS DIALOGUE un véritable instrument de lutte pour la paix et la consolidation entre camerounais ?
Nous l’avons dit, c’est à la suite des tristes évènements de Bépanda et à la faveur de récupération qu’en ont fait quelques petits malins de la scène politique que le Président de SOS DIALOGUE est entré dans la danse. C’était en avril dernier, mois au cours duquel le Dr. Njambe a initié des actions visant à calmer le jeu. Évidemment, c’est par la ville de Douala que le Président de SOS DIALOGUE a ouvert le bal de ce qui allait devenir au fil des semaines une véritable croisade pour la paix et la tolérance. Une croisade qui passe par une forte médiatisation des ses initiatives. C’est ce qui explique que le Dr. Njambe sollicite le concours de la presse pour divulguer ses messages. De conférence en diners de presse, cette tête de proue de la société civile a réussi à véhiculer ses messages, notamment sur le sujet d’actualité d’alors, la disparition des neufs jeunes gens de Bépanda. Pour le Dr. Njambe, il était question de sensibiliser le pouvoir sur les dérives du commandement opérationnel dont il ne conteste cependant pas l’action contre la grande criminalité. il était également question d’empêcher que les récupérateurs professionnels s’emparent de cette affaire aux fins politiques. Le rôle qu’a joué SOS DIALOGUE pour amener les uns et les autres à de meilleurs sentiments a été déterminant.
Ménager le chou et la chèvre
À un moment ou Douala était en ébullition, il fallait avoir une certaine dose de courage pour affronter le C9 et le CNI. Discrètement, mais efficacement, Moïse Njambe a convaincu les responsables du C9 de se désolidariser des politiciens et surtout, de renoncer aux manifestations publiques qui ne contribuent qu’à envenimer la situation. Au CNI qui s’entête encore à vouloir trainer le président de la République en justice, le Dr. Moïse Albert Njambe a mis tout en œuvre pour amener ses dirigeants à renoncer à ce projet.
Le président de SOS DIALOGUE a pratiquement dérouté le public quand il a pris sur lui de jouer les médiateurs entre le C9 et le CNI dont les responsables étaient à couteaux tirés. En effet, au cours d’une conférence de presse en juin dernier à Douala, le Dr. Njambe s’était donné la difficile mission de convaincre le Président Exécutif du Collectif National Contre l’Impunité. Peter William Mandio et le responsable du C9 Ekane Anicet, non seulement de ne pas fragiliser le Cameroun en estant contre le Président en justice, mais aussi de mettre un peu d’eau dans le vin de leurs actions porteuses de germes de la violence. Par ailleurs, le président de SOS DIALOGUE a œuvré, au cours de cette même conférence de presse, pour le rapprochement des deux hommes qui ne se blairaient plus, même en image. Comment expliquer que le Dr. Njambe serve de courroie de transmission entre deux associations aux vues radicales contre le régime du renouveau et qu’il essaye en même temps de les détourner de leurs projets anti-Biya ? en tout cas, pour le Dr. Moïse Albert Njambe, il n’y a pas de contradiction dans cette double action qui rentre en droite ligne des missions de son association, à savoir la promotion de la non-violence et de la paix, la lutte contre la criminalité et l’insécurité. Un combat qui passe forcément par le Dialogue. SOS DIALOGUE a frappé un grand coup par la persuasion et le langage de la vérité qui ont séduit Ekane Anicet et Peter William Mandio, deux irréductibles adversaires du Président Paul Biya. Pour y parvenir, Moïse Albert Njambe s’est évertué à établir la vérité des faits, notamment sur le bien-fondé de la création du commandement Opérationnel ; création qui intervenait au moment où Douala vivait sous la psychose provoquée par le grand banditisme. Seulement, le président de SOS DIALOGUE n’a jamais donné sa caution à certains actes de barbarie et d’abus perpétrés par les éléments de cette force spéciale. Pour lui, si le président Paul Biya a créée celle-ci pour protéger ses compatriotes, il n’aurait pu en même temps encourager le massacre de ces derniers. C’est fort de ce constat que le Dr. Albert Moïse  Njambe a prié le CNI de retirer sa plainte contre le Président Paul Biya.
Même cause : la justice
À vrai dire, si les méthodes sont différentes, SOS DIALOGUE, le C9 et le CNI militent pour la même cause : la justice. Aussi, le discours que tient le Dr. Njambe ne tombe pas souvent dans des oreilles de sourds, même celles des plus coriaces adversaires de Paul Biya dont il soutient pourtant l’action, sans toutefois être un militant du RDPC. La force de SOS DIALOGUE vient du fait que son président est solidaire de toutes les actions sociales menées par la société civile. On comprend dès lors que Moïse Albert Njambe aille à la rencontre des chefs de missions diplomatiques pour les rassurer après l’assassinat par des truands de la française Catherine Duclaux ; on ne s’offusque pas que ce chantre de la non violence tende la main aux prisonniers dont certains sont justement de ceux-là qui provoquent la peur dans nos villes et campagnes. La générosité de Moïse Albert Njambe s’est démontrée quand il est allé à Bepanda porter ses condoléances aux familles des 09 disparus auxquelles il a également offert une aide. On l’a vu également à Limbé au secours des sinistrés, après les graves inondations d’il y a quelques jours. Dans sa croisade, Moïse Albert Njambe a montré qu’il sait aussi faire dans le spectacle. En témoigne la grande marche du 11 juin dernier sur le boulevard du 20 mai, marche qui a bouclé une semaine d’activité contre la violence, la criminalité et l’insécurité, sous l’égide de SOS DIALOGUE.
Récemment encore, il était réconforté du côté de Bamenda, un centre des handicapés où il a remis une colossale enveloppe pour subvenir aux besoins de ces malades d’un autre genre.
Bon à savoir, le Dr. Moïse Njambe n’a jamais été mandaté par le chef de l’Etat comme le prétendent ses rares détracteurs. Il ne croit pas beaucoup à l’efficience de la mission de l’observatoire National des Elections (ONEL).
En tant que leader de la société civile, il a naturellement sa petite idée sur la marche des affaires du pays, notamment tout ce qui touche au bien-être des camerounais. Malheureusement, la société civile, fort peu active au Cameroun, ne suit pas le mouvement de SOS DIALOGUE. Il est à espérer que les initiatives du Dr. Njambe fassent tâche d’huile pour que cette société civile sorte de sa léthargie. En attendant l’honnêteté intellectuelle oblige à saluer l’action du président de SOS DIALOGUE.
Nlend Paul.
Le Jeune Enquêteur N° 80 du 23 juillet 2001